Une comédie décalée au cœur d’une maison funéraire

Imaginez un monde où la mort se manie avec l’humour le plus grinçant : c’est la promesse de Muertos S.L., la série événement qui a troqué son statut de pépite Movistar+ contre l’immense vitrine de Netflix. Créée par les géniaux Alberto et Laura Caballero (La que se avecina, El pueblo), cette comédie no limit nous plonge au sein de la Funeraria Torregrosa, où la vie après la vie prend une tournure aussi absurde que jouissive.

Un scénario qui joue avec les conventions

Tout commence le jour où Gonzalo Torregrosa, fondateur charismatique de la maison funéraire, disparaît subitement… sans plus jamais revenir. Son bras droit, Dámaso Carrillo, pense hériter naturellement du trône mortuaire. Mais Nieves, sa veuve endurcie et pleine de ressources, lui coupe l’herbe sous le pied ! Septuagénaire intrépide, elle décide de prendre les rênes du business familial, au grand dam des deux filles qui rêvent de transformer les cercueils en… tapis de yoga.

Des personnages hauts en couleur

  • Carlos Areces dans le rôle de Dámaso : ce comique hors pair déclenche à lui seul l’hilarité générale avec son mélange de maladresse et d’exubérance.
  • Ascen López, dans la peau de Nieves, incarne la veuve guerrière qui refuse de céder son empire… et son ADN farfelu.
  • Les filles de la famille, prêtes à tout pour imposer leur projet de centre fitness, incarnent la nouvelle génération en quête de modernité.
  • Le casting choral réunit Salva Reina, Aitziber Garmendia, Adriana Torrebejano, Diego Martín, Gerard B. Fillmore, Roque Ruiz, Lorea Intxausti, Manolo Cal et Amaia Salamanca, chacun apportant son grain de folie et sa partition comique.

Pourquoi on adore ?

Mary, toujours à l’affût de sensations fortes, a été conquise par :

  • La fraîcheur du ton : Muertos S.L. ose traiter la mort avec légèreté et inventivité, sans jamais tomber dans le cynisme gratuit.
  • La créativité scénaristique : conspirations internes, affrontements familiaux et clins d’œil #MeToo tissent une toile dramatique parfaitement dosée.
  • Le rythme effréné : épisodes courts, dialogues percutants et quiproquos permanents donnent à la série une addictivité instantanée.
  • L’équilibre entre comédie absurde et émotion : derrière les rires, surgissent parfois des moments de tendresse inattendus qui donnent de la profondeur aux personnages.

Les coulisses d’une résurrection Netflix

Après deux saisons sur Movistar+, Muertos S.L. était restée un trésor caché. Netflix a flairé le potentiel et investi pour produire une troisième salve. Résultat ? La série explose les compteurs : classée dans le top 10 des programmes les plus vus en Espagne dès sa mise en ligne. Preuve que l’humour noir, quand il est servi par un scénario malin et un casting impeccable, séduit un public avide de nouveautés.

L’effet Carlos Areces, roi de la réplique

Parmi cette joyeuse bande, c’est Carlos Areces qui tire son épingle du jeu. Auteur de performances cultes (La hora chanante, Ojete Calor), il brille ici par son timing comique imparable. À chaque réplique désopilante, chaque regard perplexe ou geste désarticulé, l’acteur fait exploser les décibels du rire. Un véritable pied de nez à la morosité ambiante !

Comment intégrer Muertos S.L. dans vos soirées binge-watch

  • Créneau idéal : un vendredi soir cocooning avec quelques amis amateurs de séries déjantées.
  • Accrochez-vous dès le premier épisode : l’intro propulse immédiatement dans l’univers baroque de la Funeraria Torregrosa.
  • Rituel gourmand : popcorn salé + gâteaux au chocolat pour contraster avec l’ambiance mortuaire.
  • Pause émotion : entre deux fous rires, laissez-vous surprendre par la tendresse qui émerge parfois.

Un vent de folie à partager

Sur MadameMary.fr, on croit en la magie des séries qui secouent les habitudes. Muertos S.L. réussit le pari fou de marier l’absurde et l’émouvant, tout en offrant un festival de personnages inoubliables. Pour celles qui cherchent une comédie pas comme les autres, Mary ne saurait que trop recommander de plonger sans hésiter dans cette aventure funèbre… mais terriblement jubilatoire !

By Mary