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Haaland révèle ses rituels de sommeil les plus fous : bande sur la bouche, lunettes orange et sauna quotidien — le secret de ses performances?

Les secrets nocturnes d’Erling Haaland : quand le sommeil devient un rituel de champion

Erling Haaland n’est pas seulement une machine à marquer des buts : en dehors du terrain, il est aussi un véritable maniaque du sommeil. À 25 ans, le buteur du Manchester City a transformé sa récupération nocturne en une routine quasi-scientifique, avec des habitudes qui surprennent autant qu’elles intriguent. En tant que fondatrice de MadameMary.fr, je suis toujours fascinée par ces petites obsessions qui rendent les vies des personnalités publiques si… humaines. Ici, on parle d’astuces concrètes, parfois surprenantes, et surtout d’une attention portée au détail qui pourrait inspirer nos propres soirées bien‑être.

Une préparation lumineuse : lunettes orange et ampoules d’ambiance

Le premier point qui frappe, c’est l’importance accordée à la lumière. Erling Haaland porte des lunettes à verres orange pendant trois heures avant de se coucher. Pourquoi ? Ces lunettes filtrent la lumière bleue — celle des écrans et de nombreuses sources artificielles — qui perturbe la production de mélatonine et décale l’endormissement. De la même manière, il utilise des ampoules qui passent à une teinte orangée en soirée, reproduisant les couleurs du coucher du soleil pour signaler au corps qu’il est temps de ralentir.

Ce rituel d’éclairage n’est pas juste une lubie d’athlète superstar : il repose sur une logique simple. En modulant l’environnement lumineux, on aide notre horloge interne à maintenir un rythme stable. C’est un geste accessible que nous pouvons toutes adopter sans grand frais : des ampoules à intensité réglable ou une paire de lunettes filtres peuvent faire une différence notable pour la qualité du sommeil.

La technique la plus commentée : se poser un pansement sur la bouche

Peut‑être la mesure la plus étonnante mentionnée par Haaland : il dort parfois la bouche scellée avec du ruban adhésif. Cette pratique, appelée « mouth taping », vise à encourager la respiration nasale durant la nuit. Selon lui, respirer par le nez améliore la qualité du sommeil, réduit les ronflements et limite les risques d’apnée du sommeil. Lors d’une interview, il a même conseillé d’essayer progressivement, en expliquant que les petits changements constants finissent souvent par produire de grands effets.

Bien sûr, cette méthode suscite des interrogations : elle n’est pas adaptée à tout le monde, notamment aux personnes souffrant de problèmes respiratoires ou d’apnée sévère. Mais pour d’autres, sous contrôle médical ou avec des précautions, la respiration nasale peut améliorer la sensation de repos. L’idée pour nous, lectrices, n’est pas d’adopter aveuglément la pratique, mais de retenir le principe : être attentif à notre façon de respirer peut influencer notre récupération.

Sa routine bien‑être au quotidien : sauna, exposition au soleil et contrôle biométrique

Le rituel ne s’arrête pas à la chambre. Haaland utilise presque quotidiennement un sauna à la maison pour détendre ses muscles et alterne avec un bain turc, favorisant la récupération physique et la relaxation avant le coucher. Au réveil, il s’expose rapidement au soleil pour aider à recalibrer son horloge biologique — un geste que je recommande chaleureusement à toutes : quelques minutes de lumière naturelle le matin suffisent pour dynamiser la journée et réguler le rythme veille‑sommeil.

Haaland ne laisse rien au hasard : il porte un anneau Oura pour suivre la qualité de son sommeil, sa température corporelle, son niveau de stress et sa fréquence cardiaque, et il réalise des analyses sanguines hebdomadaires. Ce suivi biométrique lui permet d’ajuster précisément ses routines, d’identifier ce qui fonctionne et d’optimiser sa récupération en fonction des données. Pour nous, l’important est moins d’avoir un Oura que d’écouter les signaux de notre corps — fatigue persistante, réveils fréquents, sensation de non‑récupération — et d’y répondre.

Les petites leçons que l’on peut retenir

  • Contrôler la lumière en soirée peut grandement améliorer l’endormissement : lunettes filtres et ampoules chaudes sont des alliées simples.
  • Favoriser la respiration nasale (sans extrême) peut réduire les ronflements et améliorer la qualité du sommeil pour certains.
  • La récupération n’est pas que nocturne : sauna, bain de vapeur et exposition matinale au soleil complètent le rituel.
  • Suivre des indicateurs de sommeil aide à ajuster ses habitudes ; start small : un journal de sommeil ou une simple appli peut suffire au départ.
  • Adapter les rituels à notre quotidien

    On n’a pas toutes la possibilité d’installer un sauna chez soi ou de faire des analyses sanguines hebdomadaires, et c’est très bien ainsi. L’intérêt, à mon sens, est de s’inspirer de l’esprit plus que de la lettre. Privilégier une lumière tamisée le soir, limiter les écrans ou porter des lunettes anti‑lumière bleue, s’offrir un rituel de détente (bain chaud, lecture, méditation) et s’exposer quelques minutes au soleil le matin : voilà des gestes concrets et accessibles qui rapprochent nos nuits de celles d’un champion.

    Et si le secret de la performance tenait à la constance ?

    Haaland résume sa démarche par une formule simple : « les choses simples, faites tous les jours pendant longtemps, font la différence ». Cette philosophie s’applique parfaitement à nos objectifs de bien‑être : plutôt que de courir après des solutions miracles, privilégions des rituels doux, réguliers et adaptés à notre vie. Après tout, c’est la répétition qui crée l’habitude, et l’habitude qui transforme notre quotidien.

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